Notre sélection des meilleurs appareils photos bridges Canon

Professionnel ou amateur de l’audiovisuel, vous envisagez acquérir un appareil photo bridge. Mais fort de la pluralité de modèles disponibles sur le marché, vous n’arrivez pas à vous décider. Dans cet article, on a testé pour vous quelques modèles de la marque Canon. Description, caractéristiques et avis personnels, on vous dit tout sur chaque appareil.

Canon PowerShot SX540 HS

Le PowerShot SX540 HS est un objectif 50x conçu pour succéder au SX530 HS. Cet appareil photo bridge embarque globalement un processeur DIGIC 6 et un capteur CMOS de 20 Mpx de définition. Pas grande différence avec son prédécesseur en matière de design et d’ergonomie, mais une évolution tout de même importante au niveau de la vidéo. Cette dernière permet désormais l’enregistrement full HD 60 i/s.

Ses caractéristiques techniques

  • L’ergonomie

Le SX540 HS est simple à porter avec sa poignée creuse utile pour une bonne préhension. L’ergonomie comme nous le disions n’a pas vraiment changé. L’écran est de 3″ et n’est ni tactile ni orientable. Sa définition n’est que de 461 000 points et il n’est pas non plus équipé de viseur électronique. En dehors de cela, le reste semble satisfaisant avec la simplicité des menus et des touches de fonction dont le rôle saute vite à l’œil. En plus des molettes zoom et PASM, on note désormais la molette de vitesse, manipulable avec l’index. La disposition des touches de cadrage à côté de l’objectif facile la familiarisation avec l’utilisateur. Comme pour le SX530, la touche rapide d’accès au WIFIau dos est toujours présente.

Dans la version précédente, on pouvait télécommander l’appareil avec l’application mobile dédiée par Canon. Cela permettait d’agir notamment sur le zoom et le retardateur. Avec le SX540 HS, vous pouvez désormais intervenir sur la vitesse, la sensibilité et l’ouverture.

  • La qualité des images

Avec le nouveau processeur et le nouveau capteur CMOS, la définition de l’appareil est désormais de 20 Mpx contre 16 Mpx pour le SX530 HS. Le zoom lui est toujours de 50x. Mais la montée ISO n’a pas semblé subir les effets positifs de ce nouveau couple processeur/capteur CMOS. En effet, l’apparition des grains commence à se faire remarquer à partir de 800 ISO et à 1600 ISO, c’est le lissage complet qui s’installe. L’objectif reste tout de même homogène, avec une faible déformation des images, une colorimétrie à dominance verdâtre et une saturation un peu osée. L’autofocus est quant à lui satisfaisant. On ne remarque plus par moments les images floues comme c’était le cas avec les précédentes versions.

  • La qualité de vidéo

De 30 i/s, Canon est passé à 60 i/s pour le SX540 HS. Ce qui n’est déjà pas mal même s’il y avait matière à mieux faire. Une qualité de vidéo satisfaisante même lorsque le zoom est à sa valeur maximale. Cependant, il n’est toujours pas possible de faire des paramétrages de vidéos en direct pendant la capture. Outre cela, la saturation à dominance verdâtre peut se faire remarquer en lumière artificielle et les noirs sont beaucoup trop denses.

  • La réactivité

Malgré le nouveau couple processeur/capteur CMOS dont il est équipé, la réactivité ne suit pas toujours. Et cela, parce que les images sont désormais prises en Mpx. Ce qui rend pesant leur traitement. Le temps de latence entre deux prises de vues est d’environ 1,15 seconde.

Ce qu’on a aimé

Globalement, les points forts du SX540 HS peuvent être résumés à sa simplicité, son ergonomie, sa qualité d’image à fond de zoom et son fonctionnement global. Le WIFI et le NFC facilitent son utilisation à distance et les promesses d’évolution de l’application mobile sont également des points positifs à son actif. Mais des efforts restent à faire notamment sur les aspects suivants.

Ce qui nous a moins plu

L’absence de viseur intégré est un constat amer que nous relevons sur le SX540 HS. Un défaut qu’il faudra corriger dans les versions futures, tant ses concurrents sur le marché ont déjà une avance considérable sur ce point. Autre point négatif, la faible définition de l’écran qui n’est ni tactile ni orientable. Enfin, il faudra aussi penser à mettre en place un mode vidéo débrayable pour faciliter les paramétrages en direct.

Canon Powershot SX730

Successeur attitré du SX 720, le SX730 se montre moins ambitieux que ses prédécesseurs en matière de nouveautés et améliorations. On pourrait donc dire que Canon marque un véritable coup d’arrêt, puisque la seule nouveauté notable reste l’arrivée du Bluetooth et de l’écran orientable.

Ses caractéristiques techniques

  • L’ergonomie

L’arrivée de l’écran orientable à 90° a par ricochet conduit Canon à revoir l’épaisseur de l’appareil qui est désormais plus gros. La définition non plus n’a pas changé et est toujours de 922 000 points. Écran orientable, mais toujours pas tactile. Canon n’a résolu qu’à moitié les critiques qu’il subit depuis un moment quant à la qualité de ses écrans. Cependant, l’appareil reste très facile à transporter puisqu’il se glisse facilement dans la poche. La molette PASM change de place et est mise au niveau du capot. Le mode panoramique a été omis, mais il y a tout de même l’assistant de cadrage qui facilite l’utilisation du puissant ZOOM.

L’appareil est aussi équipé d’une mini-prise USB pour faciliter sa recharge. Le transfert de fichier rapide est toujours disponible via le WIFI. L’arrivée du Bluetooth a coïncidé avec le retrait de la fonctionnalité NFC.

  • La qualité des images

Aucun changement au niveau du capteur CMOS ou du processeur. Nous avons toujours la même définition de 20 Mpx et le même zoom 40x équivalent du 24-960 mm f/3,3-6,9. La sensibilité est aussi identique au SX 720 qui s’étendait de 80 à 3200 ISO. On comprend donc qu’il puisse apparaître des fourmillements dès 400 ISO et que le lissage s’installe à partir de 1600 ISO.

  • La qualité de la vidéo

Toujours pas de 4K/UHD concernant la vidéo. Mais la cadence en full HD passe de 30 à 60p. Concernant le paramétrage en direct, certaines commandes ne sont toujours pas accessibles. C’est le cas de la sensibilité ISO et de l’ouverture ou de la balance des blancs. Si l’enregistrement est disponible dans tous les modes, il reste très classique et léger. Surtout en comparaison avec les offres de la concurrence. On pourrait dire que le mode vidéo se contente du basique et n’offre aucune spécificité qui le démarque des autres produits du marché.

  • La réactivité

Des performances satisfaisantes en matière de réactivité sont à noter comme c’était déjà le cas du SX 720. D’abord, l’allumage ne prend que quelques secondes. Ensuite, on note une très bonne réactivité de l’autofocus en grand-angle ou en basse lumière. Enfin, le temps de latence entre deux prises de vues n’est que de 0,35 seconde. Le mode rafale n’est pas non plus du reste. Le temps d’une prise de vues d’environ 15 images en rafale tourne autour de 6,8 i/s.

Ce qu’on a aimé

Sur cet appareil, nous avons principalement été bluffés par la qualité de construction et le design l’assistant cadrage, le WIFI et la qualité d’image à fond de zoom. L’arrivée du Bluetooth et les possibilités offertes ne sont pas non plus à négliger tout comme la prise en main et la réactivité.

Ce qui nous a moins plu

Comme ses prédécesseurs, le SX730 n’est toujours pas équipé de viseur. Même son de cloche concernant l’écran tactile. La vidéo est basique et gagnerait à offrir une définition 4K/UHD. Enfin, Canon devrait songer à y intégrer le mode panoramique.

Canon – Powershot G9 X Mark II

Du G9 X au G9 XII, beaucoup d’améliorations ont été apportées notamment au niveau du processeur, de la connectivité, et de la réactivité.

Ses caractéristiques techniques

  • L’ergonomie

Sur ce point, pas vraiment de nouveauté majeure. Et en ce sens, on comprend parfaitement Canon. Tant le G0 X sublimait déjà par son design minimaliste et classieux qu’il aurait été difficile de faire mieux. La présence des liserés fins rouges et des petits grips texturés donne à l’appareil, du caractère et du relief. L’appareil présente également une compacité frappante. Ceci s’explique surtout par la suppression du viseur intégré et de l’écran orientable. Mais le flash lui reste de mise tout comme l’écran qui est toujours tactile. Niveau design, il existe trois variantes qui se différencient par leur couleur noire, marron ou argentée.

Puisqu’il est tactile, le G9 XII n’est pourvu que de quatre boutons à l’arrière qui sont complétés par les mollettes PASM et ZOOM. La molette de zoom en particulier ne sert plus juste à faire varier le zoom. Elle est utile pour les changements d’onglet tandis que la bague autour de l’objectif sert à naviguer et à valider les réglages. Le tactile il faut le dire est d’une précision surprenante et ce peu importe la grosseur de vos doigts.

Quant à la connectivité, l’appareil est équipé des trois technologies que sont le WIFI, le Bluetooth et le NFC. Ce qui vous permet avec l’application mobile de changer à distance le collimateur AF, l’ouverture, la vitesse, la sensibilité et le zoom. Sur le plan physique, vous avez en plus de la prise micro-B, une prise mini-HDMI.

  • La qualité des images

Le G9 XII est équipé d’un processeur Digic 7, mais malheureusement, le capteur CMOS qui lui n’a pas changé conserve sa définition de 20 Mpx. Au plus grand dam des utilisateurs puisqu’un capteur plus amélioré aurait pu permettre d’exploiter le plein potentiel d’un processeur Digic 7. Le zoom qui est toujours l’équivalent de 28-84 mm f/2,0-4,9, n’offre pas beaucoup de satisfaction en basse lumière. Cependant, la restitution des couleurs avec le G9 XII est plus fidèle à la réalité qu’avec ses prédécesseurs. En version JPEG, le système de traitement interne n’altère pas trop le contraste et la saturation.

  • La qualité de la vidéo

Deux modes d’enregistrement sont disponibles. Le classique full HD qui offre une définition à 25 ou 50 i/s et le HD ou VGA à 25 i/s. Il aurait été certainement plus bénéfique s’il avait intégré une définition 4K/UHD. La qualité d’image reste très bonne même si les paramétrages ne sont toujours pas possibles pendant le filmage.

  • La réactivité

Au moins un des avantages du nouveau processeur Digic 7. De 1,4 seconde, la latence entre deux prises de vues passe désormais à 0,6 seconde. L’autofocus est très réactif dans tous les environnements. L’allumage ne prend que 1,27 seconde, et la rafale est capable de prendre 8,5 images par seconde.

Ce qu’on a aimé

Outre sa compacité et son design sobre, minimaliste et classieux le G9 XII possède une réactivité et des fonctionnalités de connectivité qui nous séduisent énormément. Ses points négatifs ne sont d’ailleurs pas nombreux.

Ce qui nous a moins plu

Pour gagner totalement en popularité, il reste à travailler sur la faible amplitude du zoom et la faible ouverture de l’optique. De même, Canon gagnerait à faire revenir l’écran orientable même si cela implique une augmentation de l’épaisseur.

Canon – Powershot SX740

Il remplace le SX730 que nous venons d’étudier précédemment. Ce qui nous donne l’opportunité de savoir si nos attentes seront comblées avec ce nouveau modèle.

Ses caractéristiques techniques

  • L’ergonomie

Il se distingue avant tout par sa robustesse et une bonne finition. La préhension ne devrait pas poser de problème non plus. L’écran est désormais orientable à 180°. Ce qui facilite grandement les selfies. Il n’est cependant toujours pas tactile et ne s’oriente que vers le haut. L’accès aux réglages est plus facile avec la molette de réglage qui gère l’ouverture et la vitesse, et le bouton « Q » qui donne accès aux paramètres du boîtier. Pour faciliter la prise en main, un mode « Guidé » est disponible dans les menus. Il explique à chaque survol, le rôle ou la fonction du paramètre sélectionné. Le Bluetooth et le WIFI sont toujours présents, mais le NFC n’est pas de retour. Il intègre néanmoins un flash actionnable par pression du bouton de déverrouillage dédié.

  • La qualité des images

Pas vraiment de progrès sur la qualité de l’image par rapport au SX 730. En revanche, on note une diminution du bruit et des grains. Mais globalement la qualité d’image est détériorée à partir de 800 ISO. Autant ne pas parler des valeurs seuils que sont 1600 ISO et 3200 ISO. Il est vrai que l’appareil est considéré comme une entrée de gamme et vise surtout les plus petites bourses. Mais nous pensons que Canon aurait pu faire mieux surtout quand on n’a pas la possibilité d’enregistrer les photos au format brut RAW.

  • La qualité de la vidéo

S’il pouvait se permettre d’occulter la définition ultra HD par le passé, Canon sait qu’il n’en a plus la possibilité en 2019. C’est pourquoi, le SX 740 est doté d’un capteur 4K/UHD. Cependant, ce mode n’est limité qu’à 29,97p en classique et monte sensiblement à 59,94p en full HD. Et pire, il faut passer en mode vidéo via le barillet pour accéder à cette fonction. Lorsque vous utilisez le bouton raccourci vidéo, vous n’avez pas accès à l’ensemble des raccourcis. La sensibilité fait partie de ces fonctions inaccessibles en mode vidéo via le bouton. Ce qui rend l’usage du raccourci déconseillé dans des conditions lumineuses peu avantageuses.

De plus, la détection des visages prend du temps, le zoom fait un bruit lorsqu’il est sollicité en plein filmage, et ce bruit se fait entendre dans le rendu final.

  • La réactivité

Du Digic 6, Canon est passé directement au Digic 8 pour le processeur. Ce qui a apporté plus de vélocité dans les prises de vues surtout en mode rafale où on tutoie désormais les 10 images par seconde. Le temps de latence entre deux prises de vues est de 0.23 seconde. Le focus au grand angle dure 0.34 seconde, en téléobjectif 0.67 seconde et en basse lumière 0.77 seconde. Enfin, le démarrage dure environ 1,67 seconde.z

Ce qu’on a aimé

Des points positifs, il n’y en a pas beaucoup. En dehors du flash intégré, de la réactivité et du zoom intégré, on pourrait citer l’écran orientable à 180° pour les selfies et la qualité de construction. En revanche, les aspects négatifs ne sont pas des moindres.

Ce qui nous a moins plu

Mauvaise qualité d’images, écran non tactile, mode vidéo limité, impossibilité d’enregistrer en RAW, peu de paramètres de personnalisation, etc. Ce sont là quelques-uns des points négatifs qui laissent sur notre faim par rapport à notre faim. N’eût été la réactivité ou la définition UHD, certains seraient tentés de parler d’une régression par rapport au SX730.

Canon – Powershot G7 X Mark II

D’aucuns parlent d’un cousin éloigné du G9 XII. S’il est un appareil photo à vocation slim, le G7 XII est avant tout le premier appareil Canon à disposer d’un processeur Digic 7. En plus, il offre un bien meilleur zoom que le G9 XII.

Ses caractéristiques techniques

  • L’ergonomie

Son prédécesseur, le G7 X n’a pas grand chose à lui envier sur ce plan si ce n’est la petite poignée en relief qui fait son apparition. Sans doute pour faciliter une bien meilleure préhension. Aussi la bague d’objectif qui semblait trop bruyante sur le G7 X est désormais plus silencieuse. Les boutons eux sont restés les mêmes. On note principalement l’allumage, le déclencheur, la cachette de l’objectif et les mollettes PASM et correcteur d’exposition. Pour un meilleur support des smartphones, la prise micro-USB a été remplacée par une prise micro-B.

Même s’il ne permet de réaliser que des filés, la présence du mode panoramique est déjà un plus pour cet appareil. Tout comme la définition de l’écran qui fait 1 040 000 points en plus d’être tactile et orientable à 180° en haut et en bas. Le WIFI et le NFC sont toujours disponibles pour le pilotage via smartphone. Le GPS quant à lui, fait son apparition pour permettre la géolocalisation de l’appareil.

  • La qualité des images

Comme son prédécesseur, un capteur CMOS de 20,2 Mpx, mais qui est désormais associé à un processeur Digic 7. Le zoom lumineux est l’équivalent du 24-100 mm f/1,8-2,8. Cet ensemble permet d’obtenir une plus grande netteté dans les prises de vues. La montée ISO est satisfaisante jusqu’à 800 ISO. Les grains commencent à apparaître à partir de 1600 ISO et le lissage vient tout perturber à 6400 ISO.

  • La qualité de la vidéo

Comme pour le G7 X, vous pouvez filmer en FULL HD 50/25p, en VGA 25p ou en HD 25p. La stabilisation 5 axes aide à limiter les tremblements qu’on peut observer pendant un tournage à main levée. La restitution sonore est plus fidèle puisque le zoom et l’ouverture ne font plus de bruit. Pareil avec la bague autour de l’objectif. Vous pouvez enregistrer dans n’importe quel mode PASM. Ce qui vous permet de gérer de façon indépendante l’ouverture, la vitesse et le paramétrage des réglages en mode manuel.

  • La réactivité

Toujours plus rapide dans le déploiement de l’objectif, le G7 XII ne prend que 0,3 seconde entre deux vues en basse lumière. Ce temps de latence monte légèrement à 0,7 seconde lorsqu’il s’agit d’une prise de vue en JPEG ou en RAW. La rafale pour sa part fait environ 4,2 i/s.

Ce qu’on a aimé

Avis positif à presque tous les niveaux. Les atouts du G7 XII sont nombreux. Pour ne citer que les plus importants, on pourra parler de la bonne gestion du bruit jusqu’à 1600 ISO, de la luminosité du zoom sur toutes les focales, de l’écran orientable et tactile et de sa bonne réactivité.

Ce qui nous a moins plu

Ils ne sont que deux. Il s’agit de l’absence de viseur électronique et de la vitesse maximale d’obturation qui n’est que de 1/2000 s. D’autres pourraient souligner le fait qu’il soit livré sans câble.

Canon EOS 4000D

C’est le plus économique des reflex de Canon et par la même occasion un appareil à objectif interchangeable facilement accessible au public. Son principal avantage, c’est le fait qu’il soit équipé d’un viseur optique.

Ses caractéristiques techniques

  • L’ergonomie

Conçu dans l’objectif de faciliter l’accès aux plus petites bourses, l’EOS 4000D connaît une régression sur le plan de l’écran par rapport à son prédécesseur l’EOS 2000D. L’écran offre une définition de 230 000 points et n’est pas tactile. Il n’y a pas de sélecteur de mise sous tension et le flash doit à chaque fois être actionné manuellement, quel que soit le mode de fonctionnement. Le boîtier en polycarbonate est cependant reconduit. Ce qui le rend léger tout en mettant en garde quant à sa solidité. Les touches disponibles vers les fonctionnalités sont nombreuses et par conséquent n’offrent pas une bonne maniabilité. Surtout si vous avez de gros doigts.

Le menu est très simple à comprendre. Ce qui est bien pour la prise en main, mais il n’offre pas beaucoup de fonctions parce que l’appareil est très limité en fonctionnalités. Vous n’avez pas de mode panoramique ni d’intervallomètre à configurer et les filtres non contents d’être insuffisants ne sont applicables qu’en lecture et non pendant le filmage. Fort heureusement, l’appareil est télécommandable via mobile.

  • La qualité des images

Le capteur CMOS a une définition de 18 Mpx. Une régression donc par rapport à l’EOS 2000D. Niveau sensibilité, les images ne sont plus détaillées au-delà de 1600 ISO et ce même en mode basse lumière. Les images rendues manquent légèrement de contraste. Le taux de lumière est souvent surestimé, mais la balance de blancs reste assez juste.

  • La qualité de la vidéo

Aucune possibilité d’enregistrer en 4K. Seulement le full HD où la cadence ne peut dépasser 30/25/24p. Si les sujets sont en mouvements, on ne pourra donc pas obtenir d’image fluide ni faire des ralentis. Vous ne pouvez pas paramétrer l’ouverture, la vitesse ou la sensibilité par vous-même. Ces réglages sont gérés automatiquement par l’appareil. L’enregistrement sonore est médiocre puisqu’il enregistre tous les bruits alentour.

  • La réactivité

Pas vraiment grand-chose à en espérer avec un processeur Digic 4. Les performances se résument comme suit :

  1. Temps de latence en JPEG et en RAW respectivement de 0.43 et 1.05 seconde
  2. Focus en basse lumière : 3 secondes
  3. Focus au téléobjectif : 2.78 secondes
  4. Focus en grand angle : 2.39 secondes

Ce qu’on a aimé

Si ce n’est sa gamme optique assez large, sa facilité d’utilisation ou son tarif attractif, il n’y a pas grand qu’on puisse apprécier chez l’EOS 4000D.

Ce qui nous a moins plu

Nous regrettons amèrement la lenteur de l’autofocus, la faible définition de l’écran, le recours manuel au flash qui n’est jamais en automatique et la trop grande réduction effectuée par Canon sur la mémoire tampon. Même le viseur qui semblait être son point fort semble étriqué.